De la prévention à l’action
Prévenir, c’est déjà le dire
Le préalable à toute action préventive est d’abord de libérer la parole et d’oser exprimer ses craintes ou ses constats.
Former et sensibiliser
Tous les aspects de l’accompagnement doivent être abordés : formation aux pathologies en présence dans la structure, travail sur l’intimité de la personne, etc. Les professionnels ne sont pas les seuls concernés.
Soutenir les familles
Prévenir la maltraitance, c’est aussi identifier les risques que peuvent entraîner le moment de l’annonce du handicap, l’isolement, l’absence de solution d’accueil adaptée, le besoin de répit, etc.
Les associations agissent en développant de nouveaux services comme, par exemple, des services d’aide aux aidants familiaux.
Réfléchir pour mieux agir
Sans volonté des pouvoirs publics, agir pour la bientraitance ne peut prendre tout son sens. Seule une collaboration volontaire entre personnes handicapées, familles, élus et professionnels permettra d’aboutir à la mise en place de pratiques rénovées et de solutions adaptées.
Agir ensemble
La participation sans tabous de tous les acteurs concernés est une exigence.
Parmi ces acteurs, la participation des personnes handicapées elles-mêmes est indispensable. C’est tout le sens du témoignage (parmi beaucoup d’autres) d’Alain Martinez, directeur général de l’Apei Saint-Jean de Maurienne depuis 2004, qui a mis en œuvre un dispositif d’alerte et de veille de la maltraitance : « Pour mener à bien notre démarche en vue d’améliorer la bientraitance des personnes en situation de handicap, nous avons besoin de leur concours. »
La recommandation « bientraitance »
L’Agence nationale de l’évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux a élaboré la recommandation de bonnes pratiques professionnelles « La bientraitance : définition et repères de mise en œuvre ».





